Espaces primitifs / 2018

La photographie a le pouvoir de révéler un paysage (qu’il soit espace naturel ou urbanisé), elle permet aussi d’en circonscrire un morceau pour l'extraire de ses propres repères géographiques, naturels, etc. et donc de le déréaliser.

En appréhendant le paysage comme un décor abstrait, au croisement du réel et de la fiction, je fais alors l’expérience du paysage comme produit de notre représentation mentale. Une construction de l’esprit marquée par la subjectivité de notre perception et notre interprétation : une abstraction qui vient mobiliser nos propres référents : souvenirs, émotions, imaginaire, fantasmes, etc.

Des images fragmentaires qui, une fois placées les unes à côté des autres, prennent un autre sens ; de nouveaux paysages se dévoilent et des histoires se racontent.

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